Speed dating

ALLER… Je retrousse mes manches et je m’installe confortablement pour que l’on puisse faire connaissance. Ou tout du moins que vous ayez un aperçu rapide et efficace de qui je suis et de ce qui m’amène par là.

Je m’appelle Aurélie j’ai tout bientôt 27 ans, originaire de Lyon, j’y vis encore aujourd’hui et ne compte pas quitter cette jolie ville de sitôt! Je suis à la tête d’une boutique de prêt-à-porter, passionnée de peinture, d’art en général et tout fraîchement animée par l’envie de tenir un blog. Non, celà ne fait pas des mois que celà me trotte dans la tête, pour être honnête, je me suis réveillée avec cette idée il y a quelques jours à peine…Bref je cesse de meubler cette page blanche pour vous expliquer concrètement ce qui m’a conduite ici.
Allons droit au but, ne passons pas par quatre chemins.
Parlons aujourd’hui du burn-out. Apparement c’est à la mode et comme je suis une fille qui suit les tendances, je trouvais ça cool de tester. Pendant que certains sont en plein régime, prise de masse, sèche ou en vacances, moi je suis en plein burn-out. Non, parlons sérieusement. Ceux qui me connaissent savent que je suis travailleuse, investie, que j’ai un amour fou pour mon travail. Comme tout le monde, j’ai ressenti cette fatigue passagère, on est fin janvier le manque de lumière commence à peser. Jusque là, rien de fou je vous l’accorde. La déprim’ c’est pas grave c’est seulement le coup de moins bien du dimanche soir puis une nouvelle semaine commence. Mais pas cette fois ci. Il n’y a pas eu de lundi, pas de mardi non plus. Uniquement deux jours entiers à pleurer. Chutes du niagara bonjour! Je ne pensais pas qu’elles avaient cette allure! Deux très longues journées rythmées par les crises d’angoisse, j’étais comme une enfant qui fait un caprice pour ne pas aller à l’école. Deux journées pesantes comme cette boule que je me trimballe dans le ventre et qui menace de se transformer en bombe dès que je parle de mon boulot. Alors, pour désamorcer le processus en cours, mon corps a dit stop et mon cerveau s’est mis en hibernation. Il est donc temps de comprendre que toute cette adrénaline a camouflé beaucoup de symptômes et que je me trouve actuellement en cours d’effondrement total. Ce que j’ai le plus aimé faire ces six dernières années est en train de me ronger et me fait vieillir prématurément. Cette source de bonheur à l’époque, mon refuge, mon échapatoire est bel et bien en train de me détruire.


JE NE PEUX PLUS ALLER TRAVAILLER.

Entrez avec moi dans cette routine burn-out. Vous êtes prêt ? C’est parti.

Aurélie.

« Mon corps a dit stop et mon cerveau s’est mis en hibernation. »

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